• CÔTE D'AZUR ENCHANTEE, UN CAMPING TRES SPECIAL

    En route sur la Côte-d'Azur pour le Domaine du Fournel         (mise à jour Décembre 2011)

    Comme un songe à la serenité, certains paysages inspire la reflexion, la prise de recul au-delà de la simple aisance photographique. Devant Volvic on contemplera tous ces siècles comme au contact du rebond de la pierre sur l'eau la fin du ric hochet sera rêvée. En ouvrant les yeux ces étranges constructions étaient toujours là telles des vaisseaux lunaires. Déjà, les observant depuis le ciel à savoir sur Goggle Heart je les avaient imaginées comme autant de soucoupes abandonnées à quelques kilomètres de la Méditérrannée sur cette petite route, la départmentale n°8 entre la station balnéaire des Issambres et sa commune de rattachement : Roquebrune-sur-Argens.

    carcasse vigile

    Sur cette route qui depuis le Col du Bourgnon aux Issambres descend vers la plaine de Roquebrune a été édifié dans les années 1960, un complexe de vacance nomé Domaine du Fournel. L'accès depuis la route des Issambres se fait sur la gauche au moyen d'une route privative qui ne dessert que la dites propriété.

    La montée au paradis

    Le Domaine des Routes remanié en Domaine du Fournel vous acceuille alors fort de sa trentaine d'hectares. En bord de route l'entrée bien qu'anonyme est inmancable et les voitures de manquent pas sur le petit parking véritable appendice de la voie d'accès. En s'y engageant, la route prend d'entrée une forme courbe quant au revêtement il se résume à une terre mainte fois battue. Les trous sur la voie poussent à une proximité dans le véhicule qui de joviale poussent à la plainte des uns et des autres tandis que l'automobiliste averti constatera de la vulnérabilité de son véhicule. Au bout de quatre virages : la pinède de part et d'autre et une route trouée. Le stationement est préferable, d'autant plus qu'en certains points la largesse ne manque pas à cette triste route. De tistesse tous le terrain est emplis tant en vérité le site est à l'abandon. S'il est des endroits cristalisés comme figés dans le temps, Le domaine des Routes en est une des pièce remarquable. 

    Un complexe de vacance très spécial

    En marchant, la route se décline bientôt en mille chemins qui sont autant de pistes tracées par ceux qui avait cru en ce bout des Petite Maures, terre parrait-il très difficile à apprivoiser. En le tentant, des associés, pour la plupart du coin firent l'acquisition de parcelles puis les unissant envisagèrent d'édifier un campinge et quelques agréments qui s'étendrait tout au long du Vallon. Lorsque la chose fut faite d'un point de vue foncier, le temps des travaux vint et aux jours se succèdérent les jours jusqu'à édifier les bases parfois très avançées d'un centre commercial, de routes, d'équipements sanitaires et d'un ensembles de constructions dont l'état oscile entre la ruine factuelle et un état d'abandon simple. Les projets des promoteurs de l'époque basés à Paris et à Bruxelles étaient selon une brochure publicitaire de vendre à chaque vacancier "son coin de Côte d'Azur".  Jamais aboutie, le projet comprenait outre les emplacements et équipements classiques un restaurant, un snack bar, un service médical, deux piscines dont une olympique...A la façon des résidence en time shear phantôme, le Domaine de Fournel semble n'avoir été édifié que pour servir un mécanisme d'extorction exercés par les promoteurs sur les clients.

    ligne H.T H.S

    Les soucoupes volantes dissiminées en tous points du terrain paraissaient du ciel comme des soucoupes volantes. Depuis la terre, certaines coincées dans la forêt et verdits évoquent les casemate du Vietnam de Platoon. Leur forme éliptique procure un utile rassurant pour ceux qui auraient crû rêver tous ces étranges ronds dans cette si belle végétation des côtes varoise. Des causes de la perte d'âme de ce complexe touristique ont peux retenir la faillite financière dont à souffert le projet qui a aboutti à un abandon total du site à tout le moins à propos des activités assignées par les créateurs du projet. Au sol, notamment sur les voies d'accès, de nombreux éléments font se mêler les scénarios comme autant de couches, d'histoires à dissocier. De tous celà nous retiendrons comme papier peint principal l'abandon du site et donc l'abondance des restes des intérieurs, des constructions déjà édifiées au sol et pris en lui. En sus de ces restes, véritable boulli de récupérateur, s'additionent les différentes traces d'occupation en squatte du terrain même si son isolement et la déconnexion au réseau de distribution electrique local limite nécessairement l'entreprise pour qui n'est pas ermite. Du reste, des teufs se déroulent épisodiquement sur le site ajoutant par touche des traces de vies.

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    001
    avant la douche
    Chauffe-eau epuisé
    l'un des impressionants bloc-sanitaire
    WC survivant
    la station d'épuration, une Venise verte
    les pompes rouillées de la station d'épuration
    Projet Dharma ou réalité ?
    Derrière les mur des toilettes
     
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    007
    Extrait de la plaquette publicitaire (1966)
     Restes de la petite épicerie
    Un lieu inflammable
    Escalier vers nul part
    Détail de la station d'épuration
    Jungle bath room
    Camion brûlé et jetté là
    Ligne EDF interne
    Vomis de constructions

    Pour l'humain, à s'y rendre prévoire une bonne demie journée et une monté impossible dans la zone exepté en véhicules tout-terrain. Gare au Roswell...


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