• De la dernière épine au départ de l'Ami 8

    De la dernière épine au départ de l'Ami 8 dans Prend garde au Vallon des Gardes - 4/4.

    Le jeune garçon avait ainsi pris ses habitudes et parfois avec un camarade allait trainer la-bas à la maison fantôme du vieux Yves. Non que celui-ci fut fort âgé mais plutôt que sa mort aux yeux des gamins est magnifiée son âge en éternité. Un jour pourtant les jeunes durent constater qu'ils n'était plus les seuls gardiens du sanctuaire. Il fallait bien se rendre à l'évidence, Il était revenu.

    Dans les fait Yves n'avait pas réssuscité pas plus que son frère Christian n'avait pointé le bout de son nez. L'un parti pour un repos éternel, l'autre vivant sur une des perles polynésiennes, l'explication devait être trouvée ailleurs. Après avoir tailler l'encombrant buissons devenu mur épineux le nouvel occupant avait à présent entrepris une restauration de la demeure. Dans le riche quartier la végétation luxuriante et la grandeur des parcelles permettait à ce nouvel arrivant de poser discrètement les marques de son territoire.

    Un, jeune homme, peut-être dans les vingt-cinq trente ans plutôt beau garçon et d'un dynamisme sans fin peuvent fournir un premier niveau de description efficace de Grégory. A sa rencontre, le fils du voisins semblait avoir été au contact d'un revenant. C'est comme si Joe l'Indien s'était tenu face à lui dans une grotte, une mine. Pourtant, dans le jardin rien ne rappelait l'univers glauque de Joe l'Indien ou le triste abandon des lieux opérés par le départ de Yves. Le garçon tremblait juste de découvrir le dénouement de son film d'enfant. Des limites à présent lui étaient posées par Grégory qui consentait à sa présence comme un visiteur mais pour les escapades au garage s'en étaient finit avait-il prévenu.

    Bientôt le devant de la maison fût même gravillonné, le voisin carresant ses deux puissants saint-Bernard en conversant avec son jardinier admirait volontier l'effort de la tâche. "Oui vraiment ce lointain cousin faisait bien les choses et apparement, il n'était pas question de vente. Oui Mad chat, en réalité la quiétude du Vallon des Gardes était préservée". A l'étage tout avait changé, du gras de la cuisine à la couennes visqueuses des placards tout avaient disparus. Les pièces respiraient du blanc artificiel de la peinture posée délicatement aux murs.

    La terrasse placée au devant était à présent le lieu des repas avec des apéros quelques fois le soir, une vie toute provençale pour la maison avec un occupant toujours prêt a exhumer les travaux enfouis du créateur. Les canaux étaient comme de juste à nouveau curé et même si celà était une coqueterie intime, quelques portions de voies ferrées étaient dégagées. Des jours puis des mois passèrent de quoi livrer à Grégory les grâces de la maison en toutes les saisons. Puis un jour que le temps redevenait d'Azur, que le goût de la nuit était plus fort, un homme vint comme pour constater la siuation.

    Le messager venait en qualité d'émissaire, son action était le fruit d'une longue aventure qui du point de vue de Grégory n'avait jamais été narrée ainsi. Du reste, le messager agissait en sa qualité de notaire et au nom des héritiers du défunt Yves. En effet, deux membres de la famille de Yves avaient été retrouvé par l'étude de ce notaire et la magie administrative, la puissance légitimé du droit avait fait le reste. Sur place, l'homme d'une classe toute notariale ne semblait pas impressioné devant la situation. La gêne dominait plus sa ligne de conduite, en effet il était difficile d'apprécier l'état du bien : entre la mention "bien occupé sans droit ni titre" - squatté - ou une mention stylisée construite sur la base de la surprise quant à l'état de la demeure.

    En effet de la desription apocalyptique de ce qu'était à la fin  la maison de Yves il ne restait plus traces. La citrouille devenu carrosse convenait à merveille, la visite de chaque pièce excluait toute forme d'inventaire immobilier pourtant prévu. La fiche ne servait que pour consigner les mentions TTTB associées à l'état des pièces de l'habitation. Le problème du notaire avait été troqué pour un autre. Bientôt comme de deux ce fut au tour des héritiers d'arriver. Pour ces derniers un mêlange de désillusion et d'excitation prévalait. Tout deux venus en couple sur leur lègs, chacun de ces membres en oscultait les moindres détails. Grégory faisait force de son autorité naturelle et légale, de la puissance de son antériorité. De plus il fallait bien reconnaître que cette maison était des mieux traitée.

    Les accrocs furent peux nombreux et les discussions sans palabres pour parvenir à satisfaire tous les membres de ce qui était devenu un dossier. Finalement la période de deux mois de congé fut admise par les deux parties comme le  délai officiel de libération du site. En outre, l'Ami 8, véritable Christine pour Yves, fut donnée à Grégory comme ultime souvenir de son passage au Vallon des Gardes. La maison à la suite fût mise en ente et acquise par une famille belge, je le crois, qui en est à l'heure actuelle encore l'heureuse propriétaire.

    Fin

      


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