• DEREMBOURSEMENT CHEZ NATIONAL CITER : GRON

    Alors que les naufragés de l'air, issus de l'éruption du volcan islandais Eyjaföll, privés d'avion se font rembourser sans problème auprès des compagnies aériennes, quand est-il des services annexes vendus au voyageurs ? A propos des prestations en terme de location de véhicules, si la plupart des prestataire jouent le jeux du remboursement certaines enseignes rechignent à accepter les pertes liées à cet exeptionnel évènement volcanique. Pour exemple, l'Enseigne National Citer, spécialiste du véhicule de location applique les conditions normales de remboursement auprès de ces clients contraints à l'annulation faute de transports aériens.

    Un comble pour ce réseau de franchise présent sur le territoire français au travers de 300 agences dont 63 située dans un espace aéroportuaire. Comme hermétique à l'actualité, les franchisés font la sourde oreille et refusent de rembourser intégrallement des prestations qui ne seront pourtant pas consommées. A l'agence de l'Aéroport de Nantes, les clients sont orienté par le personnel vers une hotline payante ne proposant aucune solution. Au siège social, Rue de Veaugirard - à Paris -, il est très difficile pour le landa de trouver une écoute, d'échapper au disque égrenant laconique le numéro d'une ligne surtaxée.

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    Le vide du ciel tend à signifier du vide des aéroports comme aux dernières heures d'une nuit or les agences de location de véhicules continuent à fourmiller dans un chassé-croisé entre annulations des uns et réservations des autres. Là où les clients privés d'avion annulent à  la suite leur location de véhicules, d'autres voient en l'automobile une solution alternative. A l'agence de National Citer de l'Aéroport de Nantes-Atlantique si l'octroie de remboursement est systématiquement refusé  aux naufragés de l'air, les agents acceptent sans problème de louer "leur" véhicules devenus disponibles.

    En ce sens, l'enseigne joue sur tous les taleaux n'hésitant pas à taxer les naufragés puis à vendre les prestations disponibles. Au navire amiral il semble toutefois qu'en ce lundi matin les remontés inévitables de cet anachronisme soient devenues insuportables. A 11h00 une "réunion exeptionnelle" aboutie enfin sur la "levée des sanctions" traduite in fine par un lot de consignes adressées au Service Après-vente de la compagnie. Un peu plus tard, dans une autre agence sise égallement aux abords immédiat d'un aéroport, l'annulation sans frais de services demeure inpossible : ce client devra payer environs 200 euros : 50% d'n produit inaccessible.


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