• FESTIVAL D'ART LYRIQUE 2009 : LES ROULOTTES EN PARTANCE

    Cette fois c'est bien la fin. Bientôt la dernière roulotte quitte la ville. Et hop, à l'année prochaine, n'y manqué pas. Le départ de la troupe laisse partout des traces et peu de personnes peuvent se targuer, ayant été à Aix, de l'avoir totalement ignoré. Qui n'a pas su que le soir se jouait dans la ville des opéras. Qui n'a pas aperçu un de ces Fiat Skudo ou la plus discrète mais sobre berline transportant artistes et membres de l'organisation tout au long du territoire aixois. En sus, ll y a quelques affiches, quelques rares et beaux tee-shirt oficiels pour rappeler l'un des évènements incontournables de la Belle endormie.

    En ce week-end, Aix se réveille dans la pluie et sur la fin du Festival International d'Art Lyrique : le Festival quoi. Les artistes ont été conduit, qui à l'aéroport qui à la gare tgv et peu à peu s'en sont allés. De même, seul une poignée d'irréductibles restent sur zone pour assurer à la bête une nouvelle mue. Chaque année il convient de repenser, de redessiner ce que sera l'évènement. Il s'agit de ne pas proposer un calque de l'an précédent et par là de fournir au terme de la décenie une grossière copie, un original passé.

    Beaucoup de visiteurs en cette années 2009 sont venus pour le Festival. Mais pas seulement, cet élément est un tout dans la ville. D'ailleurs la pluralité des sites pour les représentations, la logistique et plus secrêtement pour quelques fêtes est à la hauteur de la ville très riche. Même si le champagne ne coule plus à flôt, la magie du Festival continue à opérer avec comme épicentre, coeur du système : les agents Festival. Ces derniers sont partout, on les remarquera notamment au abord du Palais Episcopal qui, pour les agents correspond à "l'archeu" :  véritable navire capitaine. Sur la place, d'autres agents également badgés sont présents et se mêlent au troupe régulière. Il s'agit des agents Radioclassique assurant des captages et des directs depuis la place de l'Archevêché mais également des agents de chez BelAir Média. La mission de ces derniers arrivés semble relèver du marqueting, d'une volonté de la part du Festival d'offrir le meilleur.

    Autours d'une bière, c'est au bar du Gaulois que mythes et mythènes festivalières de toute accabit sont échangés. Au fond de l'établissement un chat d'une taille rarement égalée épie le chalant. Dehors on se rafraichit à l'ombre de la nuit dans une aire toute épiscopale. "Un peu plus tard parrait-il il y a une soirée Arté". Voila une de ces nouvelles distillées au compte goutte et le soir même. Des "on" badgés Festival au pus haut niveau en avait bien entendu parler mais sans plus. Du reste, il est à présent minuit et toujours rien. Mais où est-elle cette soirée ? Va-t-elle se jouer sans moi se dit le consommateur embué au Gaulois ?

    A la fermeture de l'institution vers 2h00, les camions régie de  Arté s'animent et peu à peu la fête peu commencer, ici sur le parvis de Science Po et comme un after du Gaulois. Champagne à volonté et fête sans retenue jusqu'à près de quatre heures, en pleine rue avec une heure tardive qui permet aux discrets agents vigiles Arté d'êtres cool.  Pour certains des plus festifs, la fin se fera dans une des boites toutes proches rue de la Verrerie. Sinon, en terme de soirée, les pôts de première et de dernière des opéras sont parfois attendus avec ferveur. Cet élan n'est toute fois par motivé par l'envie de festoyer, de descendre à gros poumon un magnum de Moët au de demeurant de plus en plus rare. Ici on est plutôt dans un jeu de représentation bien rodé ou seul quelques groupes, peut-être celui du doc sont  libres de tout enjeux. A la suite, certains trouveront la force de relation pour se rendre à la très privée soiré Bel Air Média qui a lieu dans un appartement aménagé pour l'occasion. En parallèle, les hommes au travail pensent égallement à envisager leur temps de détente. A l'image de leurs tâches, les espaces créés sont de qualités.

    Une soirée organisée du côté d'Aix nord a rassemblé quelques uns des agents technos du Festival qui mêlés à d'autres ont passé une bonne soirée. Un endroit remarquable sorte de long hangar avec en son dehors un large espace arboré, comme atmosphère musicale : un groupe de reggae-man en live. Dans le même état d'esprit, une soirée du côté de Puyricard a, comme traditionnelement "tout déchirée". Commencée au alentour de minuit, la soirée a durée au-delà de l'aube réunissant un bonne cinquantaine de personnes dans un endroits très sympa .

    Chaque jour voit donc son lot de départs ou la fin de la mobilisation d'une équipe. Les derniers à partir plieront les gradins, rangeront les décors jusqu'aux derniers des boulons. Et même si le bar du jardin Campra a été démonté, même si là-bas les lieux sont redevenus scolaires, certains continus pour "finir la mission" et en ont une nouvelle : préparer, pour demain.


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