• LA GUERRE FROIDE PUIS L'ECOLOGIE D'ETAT

    Des restes de la guerre froide à l'écologie d'Etat<o:p></o:p>

    Sous couvert de sens commun du confort, de la normalité ou encore de ce qui est, le monde prend une nouvelle forme. Ce monde, le monde humain, la civilisation pour ainsi dire doit opérer une recomposition. Il s'agit de prendre en compte la fin d'un équilibre acquit historiquement. Ainsi, pour chacun des élèves occidentaux, pour chaque média, le monde tenait par une fragile bipolarité. Comme dans un couple fut-il humain, les conflits en étaient alors les inévitables aspérités.<o:p></o:p>

    Non que des feux ne fussent point allumés aux confins du monde et parfois au plus proche de nos grandes villes mais plutôt que l'équilibre des forces procurait un puissant pare-feu. Comment se brûler devant des évènements inscrits dans un jeu d'hostilités connues et reconnues par tous. A l'appui les Etats s'engagent, qui derrière l'oncle Sam, qui au flanc de Moscou. Et puis, le jour d'après, chacun compris que le fragile squelette ne tenait plus l'ensemble. L'endoctrinement semblait pourtant avoir atteint sont paroxysme avec des individus incarnant au plus profond de leur être la société qui les a façonné. Pourtant nul doute que l'usager de magasins du peuple ou le visiteur de supermarché reste bien une femme, un homme semblable que l'on ne saurait opposer à jamais à partir de clivages dits idéologiques.<o:p></o:p>

    Quand la maison s'effondra, il n'y eu bientôt même plus un mur, que des espaces pour danser. Après la fête, chacun devraient considérer de sa solitude de sa qualité nouvelle d'orphelin. Au-delà de la parenté, l'aventure historique de référence ne devient plus que de l'histoire, des récits que l'on respecte jusqu'à dissoudre toute la vérité prégnante. Il s'agit de considérer un changement d'époque depuis le point de vue des propriétés socialisantes du contexte historique. La pertinence d'un tel point de départ s'illustre à merveille par rapport à l'impact considérant les traits d'une jeune moscovite des années 1930 ou celle d'une adolescente newyorkaise des années 1920. La couleur même des photos, le grain des films frappent par leur différence. Il y avait bien deux mondes et en réalité bien plus que l'homme ne saurait ne le compter. Mais dans cette multitude ressort un contexte qui tient lieu de paysage qui est comme universel et que l'on sait à fort impact sur les individus.<o:p></o:p>

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    A quand bien même tenu à l'écart l'homme n'en resterait pas moins jugé comme archaïque. En ce sens, la marque de cette actualité reconnue comme centrale est bien universelle. L'existence du contexte peut-elle se désagréger en des milliers de mondes, il n'y aurait plus alors de lisibilité globale, plus de lutte pour imposer aux hommes un modèle, un schéma. A cette idée s'oppose les nouvelles divisions du monde.<o:p></o:p>

    Les crises politiques, les tensions basées sur des revendications relevant de l'intégrité territoriales classiques semblent être des objets en voient d’être dépassés. Çà et là survivent des conflits symboles des vestiges du passé, du temps ou l'ont se battaient pour voir flotter au loin son drapeau. Les nouveaux contours du monde comme la maîtrise du climat s'appuient sur de nouveaux enjeux posés au-delà du territoire. A ce titre, si les accords de Kyoto ne laissent que le souvenir du désintérêt relatif des nations, les rencontres du même type avenir comme Copenhague s'imposent comme des nouveaux Yalta.<o:p></o:p>

    Les limites d'un système basé sur ce qu'il convient d'intimiser comme basé sur un progrès de confort apparaissent clairement aux Etats. Pourtant, au regard de certains et dans les phantasmes de tous, le summum du confort n'est pas encore atteint. Alors de quoi s'agit-il ? Au terme de décroissance qui correspondrait à une déconstruction, il conviendrait de substituer le terme de progrès romantique à tout le moins de travailler pour induire dans le protocole de nomination des nouveaux enjeux un semblant de réalité. La force verte est-elle une nouvelle forme de confort ? A n'en point douter il s’agit bien plus d'un nouveau contexte, de poser au commun un environnement durable comme le mur de Berlin fut un temps le rempart du monde.<o:p></o:p>

    La surchauffe entre les pays qui avaient été dévalisé par les conflits du siècle dernier vient à se dissoudre. Les pays emmargeant relevant pour certains du tiers puis du quart monde, au gré de l'histoire, s'invitent à la table des négociations et chaque état d'assoir sa force au sein de cette recomposition. Le combat autour de la pollution, de ses effets et plus loin l'état de la planète sont les nouveaux enjeux et du reste tous cela n'est pas si nouveaux sauf à dénommer le passif des civilisations passés sous le terme de pollution.<o:p></o:p>

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    Les temps de crises comme les épidémies de peste, les inondations centenaires ou encore les périodes glaciaires sont autant d'évènements magnifiés par l'histoire. Depuis cette source considérable de savoir qui ne fait que rendre de l'état d'activité sur la terre en tous ses périodes, certains envisagent les pires parallèles. En quelques sortes les 2012 ressortent comme les avatârs de la transformation des modes de gestion, de partages, d'animation du mode.<o:p></o:p>

    En somme, le refuge romantique d'une période cataclysmique s'entend aussi bien dans une adhésion massive des populations aux nouveaux enjeux étiqueté comme écologique ou relevant d'un investissement durable et d'une autre part cet hâtre se niche dans des lectures pour réactionnaire comme la fin annoncer de la planète terre ou les théories mettant en exergue un choc entre les civilisations. Au dehors, le temps qui fait nos jours fonctionne bien selon ces nouveaux paramétrages. Partout le rappel à l'ordre vert sonne comme l'hallali au dernier pollueur. Le lien entre les hommes et plus encore entre ces derniers et leurs états serait plu vert que gris. Bien plus que le service national, le nouveau patriotisme serait bien vert. Il convient alors de s'engager dans une conduite responsable de suivre à la lettre les consignes édictées par les nombreuses campagnes médiatiques gouvernementales.<o:p></o:p>

    L'œil, l'oreille qui aiment les programmes audio ou tv ne peux qu’emmagasiner tous ces messages naïvement signé qui de venter le tri sélectif qui d'envisager une nouvelle isolation pour nos appartements. Le relais économique entre la force du discours vert et l'économie passe par un engagement des individus, comme l'affiche invite au pace rouge vous devez devenir des éco-citoyens.<o:p></o:p>

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    Le message sonne comme un retour vers des valeurs jugées plus humaine, le retour au bercail doit se faire dans l'ordre et à une décroissance brute et imaginable à façon, la croissance verte s'impose comme un nouvel essai du capitalisme. L'adhésion des populations oscillent entre indifférence, peur et jouissance d'un retour à un équilibre plus naturel. Or, à la création de la terre nul ne souhaite y revenir sauf à être placé dans un des refuges romantiques précédemment rapporter. Sur ce point on notera la résurgence des initiatives de préparation à la survie par une frange spécifique de la population convaincue de la nocivité de la civilisation actuellement disponible.<o:p></o:p>

    La recomposition écologique du monde ressort comme un phénomène incontournable dont il est difficile de déceler la genèse. Au-delà de cette quête sa maîtrise relève à présent de la force des acteurs impliqués et de la technologie, objectivée comme du progrès positif, détenu par les différents protagonistes. Dans un premier temps, l'économie est réparée via ces nouvelles filières dont la qualité mystique les rend universelles. En effet, tous les objets, toutes les conditions, toutes les attitudes sont attendues, comme autant de support des grandes transformations écologiques. L'indépendance énergétique et la fin programmée de prix abordables pour l'or noir peuvent fournir des alibis, des mobiles possibles pour la mise en place du tout écologique, du nouvel ordre vert. La réparation de l'économie, de la prime à la casse à la campagne visant l'isolation des bâtiments publiques représentent à n'en point douter des outils au service d'une cause plus large qui relève des rapports établis entre individus et nations.<o:p></o:p>

    Si le modèle d'Etat laïque donne à voir de la joie de posséder un haut degré de liberté publique, les Etats religieux pour leur part donnent à voir de la solidité des liens basés sur le sacré. Si les Etats-Unis ou une partie de l'Europe restent profondément marqué par la religion, il n'en n'est pas une qui impose un rendue étatique de son message. Les thèmes de foie, de piété sont réservés à l'intra-individuelle, les individus sont priés de s'investir dans les valeurs de leurs nations, dans ce qui fait l'histoire de leur pays. En France, il est question de bien connaitre l'histoire, de respecter les traditions d'imposer la laïcité quitte à sacrifier ailleurs ce qui fait le ciment de la nation comme les départements.<o:p></o:p>

    L'écologiquement correcte intervient comme un point connexe à l'intervalle de la religion et de l'état. Les nations mêlées à marche forcée et passée du petit bain au grand bain perdent parfois pied...<o:p></o:p>

     


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