• QUELQUES IDEES POUR LA FRANCE

    A l'heure où la France va mal quand-est-il des solutions innovantes. Là où les pavés ont été arrachés, la terre serait-elle plus fraîche ? A n'en point douter, la société ne saurait être heureuse dans la perpétuation du cycle en cours. Sans rejouer les scènes révolutionnaires, certains changements réels peuvent être prescrits à l'Etat souffrant.

    A la volée, quelques idées intégrables à un corpus qui viserait à affranchir la société des incompréhensions et autres situations devenues grotesques au fil des générations.

    - A propos de l'Education nationale en manque cruel de ressources humaines, nous pourrions mettre en place une obligation de service au sein des institutions scolaires pour l'ensemble des étudiants. Par-là, les futurs diplômés qui peuvent, pour le moment, bénéficier du faible coût des études en France pourraient contribuer à l'effort. Du reste, ces effectifs n'auraient pas pour fonction le remplacement des enseignants mais bien de coacher un à un les écoliers, les collégiens et lycéens, d'induire un très utile lien entre les générations.

    - A propos du phénomène de chômage. Dans un premier temps, nous devons admettre un manque de travail, reconnaître la position "utilitaire" des chômeurs. De fait, au-delà des contraintes, existent un certain nombre de postes non pourvus pour les métiers à la réputation ingrate. Souvent justifiée, cette pénibilité ou la rémunération au SMIG n'attirent pas. Afin de revaloriser toutes ces tâches nous pourrions prévoir une pèriode légale de deux mois de congés payés pour tous les salariés concernés. Ce geste, à la charge de l'Etat et de Pôle emplois, qui parait énorme pourrait pourtant résorber les fossés dans la division sociale du travail, rationnaliser les usages des indemnités de chômage.

    - A propos du déclin de l'industrie. La production d'appareils en France, notamment électronique, apparaît comme un exercice compliqué compte tenue de la faiblesse des marchés, du coût de la main d'œuvre française vis à vis d'autres nations. Face à cette impasse, nous pourrions introduire une touche de communisme. Il s'agirait de produire en série très importante certains produits parmi les plus courants. Prenons l'exemple des téléviseurs. L'Etat produirait dans de grands centres de production trois types de téléviseurs dont le prix serait égal sur tout le territoire. Dans le même temps, les équipements télévisuels importés seraient taxés. Dans cette opération, le but est de faire jouer la solidarité nationale en mobilisant le peuple en tant que client de l'Etat pour la production d'un bien. Cette option serait mise en place sur une quantité très petite d'articles et somme toute, serait comparable au privilège acquis par la Française des jeux en terme de jeux de hasard.


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