• Comme un boomerang, le Quartier Valcros s'inscrit dans les annales de l'avant garde urbanistique aixois. En effet, dans les cabinets d'architectes beaucoup dressent les traits de cette extension urbaine, de ce secteur aixois à l'aire géométrique variable : des contours en cours de rationalisation. A l'évicocation des "Valcros", les quelques lecteurs d'articles locaux se souviennent de ces propriétaires de bastides inquiets de voir barbouiller les tableaux composés par leur environnement.

    Le serpent de mer de ce dossier demeure la future polyclinique dites du Montaiguet qui selon les opposants au dossier serait un authentique cheval de troie. Par là, les riverains dénoncent le point de départ d'une vaste campagne d'urbanisation au sud d'Aix-en-Provence, depuis la route allant de Luynes à Aix - quartier du Pont-de-l'Arc - jusqu'au flancs du quartier du Jas-de-Bouffant - Quartier de la Beauvalle.

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    La peur des habitants se focalisent sur l'inévitable extension du réseau routier et de pointer la projection de nouvelle voies enviségée pour exemple entre la Route de Luynes et La Petite Route des Milles. En somme, les barrières physique de l'Arc et de l'autoroute sont en voie d'être dépassées et avec celles-ci l'empillement d'initiatives privées entreprises dans ce tranquille no man lands.

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    L'incarnation la plus concrète de ce dossier est sans nul doute le point avancé du vaste ensemble immobilier actuellement en cours de réalisation au bord de l'Arc, peu avant la Résidence de la Parade, Route des Milles. Comme un nouveau maillage, les projets semblent faire fie des obstacles. Dans cet esprit, plus au nord dans le quartier, une voie ferrée assure un splendide isolement à toute une zone. Il s'agit du secteur de la Petite Route des Milles qui bordant la fourrière automobile, mène de Aix-en-Provence à la Zone commerciale des Milles. Dès l'autoroute passé, les stigmates du dossier Valcros sont des rondeurs. Il y a là un tout nouveau rond-point qui à l'heure actuelle ne dessert qu'une voie étroite sous le pont de chemin de fer vers le Jas-de-Boufan et une impasse : celle des Pibouls.

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    Le romantisme issus de la petitesse de ces axes est en phase d'être resorbé. L'Impasse des Pibouls pour exemple est promise à une rapide évolution. Située le long de l'autoroute, la petite impasse - ex rue de la Vierge Noire - à peine bitumée dessert actuellement quelques maisons eparsses aux jardins arbhorés. En arrière plan, un petit massif masque la voie ferrée. Ce domaine tout en bois arbore les restes d'une vaste construction, l'Ensolleillée, grande et luxueuse demeure dont la vocation était d'acceuillir les riches personnes âgées.

    Fermées dans les années cinquante, l'édifice à au fil des temps disparu : enmmenné pièce par pièce par les rodeurs, les glaneurs de toutes époques. Sans intérêt apparent, de cette frîche va pourtant bientôt jaillir un ensemble de bâtis dédié aux activités de bureau. Sous l'impulsion de la société Next city, le projet élément du dossier Valcros, est activé depuis quelques années. Comme un signe, quelques gens du voyage installés sur place ont été chassé il y a peu.

    Dans les cartons, les dessins, fonctions, coûts et cahiers des charges de ces nouvelles construction attendent d'être exploité. Comme en une meute, les promoteurs se repartisssent dans le secteur affinant peu à peu ses contours définitifs. Au long de la voie ferré, en allant vers la Maison de retraite du Tubet, un boyau placée sous la voie de chemin de fer permet d'accéder à l'établissements. La verdure s'impose dans ce vallon où à n'en point douter les résidants jouissent d'une grande tranquilité. Juste derrière la maison de retraite pourtant, une autre pierre du nouveau Valcros est visible.

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    Sous les ronces, le lierre trentennaire, la bastide de Constance a perdue de sa superbe. Le Domaine vaste de plusieurs hectares est exangue. Loin est le temps où sa riche propriétaire lustrait les intèrieurs, sommait le domestique d'astiquer pour guinguette le kiosque du parc. Peu affable son héritier ne peut assurer la continuité du domaine, pris à l'époque dans la Guerre des cliniques marseillaise. Au aboie, poursuivit, le propriétaire avait due céder la si belle bastide recue de sa tante à la Mairie d'Aix-en-Provence.

    Plongée dans une torpeur toute administrative, la propriété libellée officiellemment "Valcros et Pas de Goulle", à depuis 2008 revêtue des habits de chantier. Loin des gilets fluo, l'attribut est très discret se limitant pour le moment à l'acquisition du site, par dizaines d'hectares, par la Sociétés Erilia et la Société anonyme de construction et de gestion immobilière. "Batisseurs d'équilibre", la société Erilia est spécialisée dans la construction et la gestion de logement collectifs et possède en outre un patrimoine exédants en 2009 les 40 000 logements. Etablie depuis 1958, cette société est en charge pour les collectivités locales de la constructions puis de l'entretiens de vaste parc HLM.

    et depuis

    Sur la scelette, les arbres et plantes folles du domaine n'onT qu'a bien se tenir. La projection d'un future lotissement dans cette zone acheverait le dossier Valcros-Jas avec une aire d'habitation pavillonaire déployée depuis feu le Four d'Eyglun - Route de Galice à auteur de l'accès à l'autoroute vers Salon de Provence - via la Petite Route des Milles jusqu'au quartier du Pont-de-l'Arc. Comme à l'archivage, les anciens traits de ce secteur dévoilent la pauvreté en terme de bâtis au alentour de la Constance, exeption faite du Tubet placé sur une hauteur et de la demeure en ruine, le reste n'est que champs et bois articulés autour d'un ruisseau qui est à deviner sous l'écran végétal.

    Comme dans le quartier du Four d'Eyglun, plus en amont, les futurs logements seraient placés en position de vulnérabilité eu et gard à la position de ce ruisseau dont les anciens ont semblent-ils retenus les excés. Dans les cartons, sorties de leur chemise, les dossiers et comptes rendues s'échangent en réunion : là ou les pièces du puzzle sont assemblées pour vous. 


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  • Pour celui qui passe dedans, le traverse, l'experience peut se résumer en une visite d'un paradis : sorte d'Eden pour aixois embourgeoisé. Au romantisme des lieux, à la coqueterie des maisons dissimulées en pinède s'oppose le coût indécent des pierres taillées en habitations. En quelques dizaines d'années, le Montaiguet a vécu un processus de rationalisation finalement limité par la résistance de certains, par l'impossibilité de monter là-haut des quantités d'eau suffisante pour achever de lotir la colline.

    Du chemin de la Guiramande moderne et asphalté qui sillone le massif tout au long, depuis le Pont-de-l'Arc jusqu'à Gardanne, à la piste défoncée d'hier : tout à changé. Au début du siècle, seule les fermes de la Chaufrette et de la Bastidasse engendraient le passage de véhicules mues par la seule force de l'animal. Quelques aixois débarqués du tramway à la station du Pont-de-l'Arc venaient passer un weekend, une semaine de repos, improvisant pique-nique et potager dans le cadre de petits cabanons devenus pour certains de véritables habitations. Comme une exeption, la famille Coussinier venue de Marseille et tenant des origines aixoise se rend dans sa campagne chaque weekend.

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    Le père de famille expert immobilier entreprend d'initier ses deux enfants aux joies de son fief aixois. La propriété reçue en héritage est prénommée en toute simplicité le "Montaiguet". Celle-ci comprend de vastes terres situées sur le plateau comme un belvèdère sur la belle endormie. La demeure tranche avec les habitats voisins alors tout en cabanon. Il faut dire que les Coussinier jouissent de moyens importants s'imposant de la sorte comme la représentation bourgeoise dans ce qui est encore un microcosme rural. Cette ruralité est bien connu de la famille Coussinier qui possède, outre sa bastide vielle d'au moins deux-cent cinquante ans, la ferme de la Bastidasse qui constitue à n'en point douter l'un des plus vieux bâtiment du massif.

    Située à quelques centaines de mètres de la maison familiale, l'exploitation fut à la fin du 19ème siècle destinée à l'elevage de moutons puis utilisée comme maison pour le gardien des Coussinier. Ce dernier d'origine espagnol avait la lourde responsabilité de veiller à la propriété tout au long de l'année, de nourir Fils du ciel, le superbe cheval acheté pour faire des enfants de bons cavaliers. Pour ces derniers, les activités, les petits camarades ne manquent pas. Il s'agit alors de courrir à travers les collines, de construire des cabanes ou de se réunir dans la vielle borie chez Escaffre. Parfois l'été venu, les garçons file à travers champ, parfois encore planté de vigne, vers le quartier de la Cible pour une baignade dans l'Arc.

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    Jusqu'en 1920, les visiteurs ne peuvent espérer echapper à la rude ascension de la piste toutefois, passé cette date, chacun garde le secret espoir de croiser la jolie traction de la famille Coussinier. Si les habitants des cabanons sont pour la plupart de modestes aixois, la richesse des Coussinier n'altère pas le sentiment de proximité tissé entre les montaiguiste. Autour des beaux massif planté d'exotique essence, Jeannot et Césarine retrouvent leur camarade pour une bonne partie de croquet. Les parents eux rêves à la modernité, aux plaisir bourgeois, dans ce sens un terrain tennis est rapidement édifié. La deuxième guerre mondiale entraîne une rarefaction des visiteurs malheureusement occupés à survivre. Les Coussinier continuent leur pélerinage contournant la pénurie d'essence par l'utilisation d'un véhicules gazogène alimenté par du bois de chauffe. Le père de famille inquiet et soucieux de conserver une grande autonomie fait creuser de nombreuses citernes en complèment de celles déjà existantes.

    La demeure est égallement équipée d'une sorte de tour qui fait office de vigie dans le cadre de la lutte contre les incendies. Cette attention correspond à la mise en service du téléphone chez les Coussinier à qui l'on attribue le numéro 354 qui correspond au nombre total des abonnés sur la commune d'Aix-en-Provence. En cas d'incendie, les pompiers uniquement volontaires ne peuvent compter que sur la famille pour donner l'alerte et ainsi enclancher le tocsin véritable appel aux courageux. Des feux, des incendies il y en a eu pour chaque decennie avec parfois des effets particulièrement dévastateurs. Chacun tremble de voir sa demeure détruite d'autant qu'en théorie la reconstruction n'est pas autorisée. Profitant d'un splendide isolement, certains s'affrfanchirons de cette règle reconstruisant pierre par pierre leurs cabanon.

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    Dans les années 1950 une 402 bleue vient compléter le parc automobile, celle-ci doit comme la traction des Coussinier attendre au passage à niveau que Madame la gardienne ouvre un à un les portails protégeant le passant de la puissance des trains. Comme une frontière, la garde-barrière receuille, écoute, raconte la vie des un, des autres, la sienne tentant de vivre sa condition dse veuve à la charge de deux enfants dans les meilleurs conditions possibles. Le chien des Coussinier : Sultan n'est plus qu'un souvenir au sortir de la guerre, dans la colline quelques conflits émaillent le quotidien qui de réclamer un droit de servitude, qui de s'opposer à la transformation d'un cabanon. Une vague efface les liens, les attaches rendant obsoléte l'équilibre social romantique aquit.  


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  • Et puis un jour il y eu autre chose. Hôtel réveille toi. Redevient particulier, fait briller de ta splendeur les fastes du passé. Ainsi dans le typique quartier Mazarin d'Aix-en-Provence, la pierre rerend de sa superbe. Depuis l'arrivée d'une collectivité territoriale en lieu et place de la Banque de France, la Place des Quatre dauphins n'en finit pas de croiser les véhicules de chantier. Aux alentours, la crise a laissé des traces pour le moins inattendues.

    Si le commerce florissant de l'immobilier à Aix-en-Provence a connu un net recul stoppant un temps les flux posés de plus-value en plus-value, le secteur a semble t-il su préserver son dynamisme. Pendant la période d'hibernation des taux de rentabilité, les propriétaires en profitent pour réhabiliter leurs biens. Entre TVA à 5.5 % et marasme de l'emploi intérimaire, les investisseurs, bailleurs d'hier, entrepreneurs d'aujourd'hui foncent dans la brêche.

    La révolution de pierre en cours Quartier Mazarin apparaît comme une entreprise visant à une Renaissance de l'espace. Il s'agit d'apprêter les biens, de rendre aux édifices toute leur coqueterie perdue. Au début de la Rue du 4 septembre, faisant face au Grand Hôtel du Roi René, ce qui n'était qu'un bel espace vide, un jardin rebel est en passe de redevenir, comme du temps de Barthélémy Niollon, un fastueux hôtel particulier. Si le peintre aixois avait pris ses habitudes d'artiste croquant la vie derrière la baie monumentale, cette dernière demeure est promise à d'autres rêveries.

    En bonne voisine, la bâtisse attenante est enssérée par les échaffaudage qui montent jusqu'au ciel. Quelques gravas coulent par des tuyaux d'évacuation. Plus bas, les bennes repues sont prises en charge. Quand vient midi, les hommes gouttent aux beaux jours entre régal gustatif et décompensation de l'effort. De coups de pic en coups de pioche, de verrins huilés suintant à l'abrupt des éléments d'aciers verticaux, les structures de chantiers définissent une atmposphère aussi puissante qu'éphémère. Comme un prélude à la vérité, à ce qui va être, le va-et-viens des hommes, de leurs machines diagnostique le rebond de la Belle endormie.

     

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  • Comme une ceinture, pousse autour d'Aix-en-Provence un habitat d'un nouveau type. Aux lotissements pavillonaires, aux bastide cossues succèdent de grands ensembles immobiliers. Si ces derniers sont par leurs proportions, par la masse de population acceuillies de lointains cousins des cités, il en va tout autrement quant à leur fonction, quant aux conditions de vie proposées.

    (e)tablissement

    Que leurs noms soit une plante, issue de contractions provençales ou encore un prénom, les maisons de retraite s'imposent comme un des nouveaux aspect de l'environnement urbain. A n'en point douter, cette offre de logements spécifiques entraîne le démentêlement de l'habitat occupé jadis par les anciens en centre-ville. Comme un accélérant au processus de transmission traditionnelle, les EHPAD caractérisent un nouvel espace, une nouvelle étape dans la vie des individus induite par l'accroissement de l'espérance de vie comme par les nouveaux paradigmes en vigueur au sein des familles.

    (h)ébergement

    D'un style plus clinquant que leurs ainés, ces nouvelles arches de Noé non pour la plupart plus rien de municipale. Comme une sous traitance de faites, les ensembles privée se substitue peu à peu au réseau d'acceuil publique, de proximité. L'offre d'hospitalité religieuse portés aux personnes âgées se sécularise égallement là où les hospices deviennent un contexte de fin de vie stylisé. Si certains villages conservent un service après-vente pour leurs anciens, l'avenir est à la privatisation de ce qui devient au-delà d'une mission, une série de prestations.

    (p)ersonnes

    Avide de surface à bâtir, les groupes à la manoeuvre investissent en masse en périphérie de la Belle endormie. Enclanchée depuis une dizaine d'années, cette course à la construction semble connaître actuellement son apogé. Ainsi, des quartiers entiers sont spécialisé dans l'habitat du troisième âge à l'image du secteur de la Route du Tholonet près d'Aix-en-Provence où les mur renfermant chaque établissements sont posées à quelques centaine de mètres les uns des autres.

    (a)gées

    Souvent ocre ou orangée, ces constructions néo classiques évoquent l'intention de méler hôtel et résidence pour vieux. A l'interieur, le calme d'un environnement de vie reproduit, une sorte de dinette géante. Bien à l'abris, les résidants peuvent compter sur l'appuie de riverains qui sont tous de gentil employés.

    (d)épendantes

    Dans ces résidences périphériques, les sorties sont à envisager avec beaucoup de recul. Lorsque la viellesse devient une etrangeté, la société s'en prerserve avec cet sorte d'équipement. Comme un dimanche au sortir du repas, les habitudes se perdent dans la nuit des temps au sein de chaque structure où les couloirs sont comme des rues, les massifs de fleurs comme des boulevards.

    Bien lisses, les gazons restes un espace reservé ou parfois le chien d'un visiteurs se risque. Pour ces derniers, le protocole est de rigueur, l'avenir leur imposera peut être le port d'un badge force de légitimité. Au coin des trois glailleuls, le soin du détail est parfait et comme dans une brochure, René est poussé sous la majestueuse allée. Certain d'avoir fait le bon choix et en bon fils, Charles s'en retourne au parking. 


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  • Bien sensible est celui qui parvient, non pourvu d'une carte, d'un plan, d'une image aérienne, à imaginer les contours de sa ville. A cet effet, la lecture du paysage urbain se fait par référence au parcours déembulatoire de l'individu : ici un passager, plus tard un pieton et enfin plus loin l'absence du champs. A cet endroit, il y a ces routes où l'ont passent, ces voies dépassées par leur rang d'avenue. La Route des Milles qui va du Pont-de-l'Arc aux Milles à Aix-en-Provence s'inscrit dans cet espace conquie par la routinie : vécu par l'épisotie des trajets.

    Il est cinq heure, la voiture de devant entame son approche finale vers la Parade : probablement que ces deux filles y vivent en colocation. Sans plus de considération, le véhicule trace. A l'abris, les Paradiens déhambulent dans un espace comme une île sur les berges de l'Arc et de l'autoroute. La vaste copropriété engazonnée a oublié depuis une quinzainne d'années la bad attitude. A l'époque, le quartier était réputé comme étant le Petit Chicago d'Aix avec ses dealers visibles en masse, ses véhicules déteriorés et ses bagarres bihebdomadaire.

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    Depuis, l'ensemble à pris ses marques dans une perspective de viellissement plutôt réussit. La poignée d'aixois propriétaires investisseurs de la première heures peut se féliciter d'avoir priviligié les proches bords de l'Arc au contrée bas alpine. Le côté milieu des champ ou bout de route reste toute fois comme une donnée inchangée. En effet, même si le trafic routier s'est considérablement accrue, la Parade demeurait jusqu'à peux isolée de sa communauté urbaine.

    La ligne de vie représentée par le bus, par ses dizaine de paradiens qui chaque jours évoluent à pied au lon de la route nationale tend à devenir plus que cela. De la naissance de la résidence voisine de l'Hyppodrome sur les ruines de la propriété des Savons - voir article sur ce blog : http://aix-en-provence-la-vraie.kazeo.com/Aix-le-desenchantement/Mais-depuis-ce-vide-pour-beaucoup-c-etait-deja-l-hiver-Partie-II,a911753.html - à l'accord du permis de construire pour des résidence SACOGIVA,, tous les éléments sont réunis pour transformer un flux indicible en une série de vagues et de ressac urbain.

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    Depuis l'ancienne discothèque l'Oxydium,, reconvertie en entreprise de fourniture electrique, jusqu'au pont sur l'Arc qui conduit au Lycée de la Nativité,, chaque parcelle peut être envisagée comme une future zone de travaux. Coincé entre poussé de l'urbanisme ou flux issus de la future polyclinique du Montaiguet, chacuns hésite entre regret d'une tranquilité perdue et espoir de gain future.

    A la croisée des chemin, le Château Lafarge, propriété de l'Université de Provence, attend la restauration de ces 1000 mètres carrés. Au dedans, des thésards poursuivent des recherches dans le champ de l'économie. Au dehors, le parc , ses bassins, ses dépendances sont à l'état d'abandon servant parfois d'abris d'infortune pour quelques èrres de passage. Figée, la propriété devrait évoluer d'ici peu, peut être dans la dynamique d'un changement de propriétaire. Sans mise en relief, mais mis bout à bout, les différentes pièces du puzzle de l'Avenue des Milles se mettent en place. Sans boite ni règle, les joueurs avancent à taton . esoerant au final découvrir le plus beau des tableau. En arrière plan des scènes plus fine permetent à chacun de rêver dans son futur environnement. 


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