• Le mercato d'été est engagé à plein régime s'agissant des supermarchés notamment à l'est d'Aix-en-Provence. Si le mytique hypermarché programmé depuis plus de vingt ans au Pont des Trois Sautet ne verra pas le jour, c'est un ensemble résidentiel qui va pousser à sa place.

    Depuis des années déjà était implanté sur ce terrain un squat organisé en un camping informel à la MadMax. Le propriétaire bordelais de ce vaste terrain qui va des bords de l'Arc à la Nationale 7 aura épuisé tous les recours, vu son projet ruiné notamment par les risques en terme d'inondation regroupé sous le générique de "risque de crue millénaire de l'Arc". 

    Si les pouvoirs publics n'ont pas voulu risquer de délivrer les permis de construire pour un hypermarché, les précieux sésames ont pourtant été accordé pour des habitations. Espérons que ces dernières ne comportent pas de garages sous terrain qui seraient en premier lieu inondé. Plus loin sur la route, après le hameau urbain de Palette, c'est l'enseigne Liddle qui créé l'actualité. 

    Implantée sur une colline le long de l'autoroute, cette moyenne surface va dans les prochains mois rendre les locaux qui d'ailleurss déjà proposés à la location. Loin d'abandonner cette zone de chalandise, le discounter va s'installer dans le mini parc d'activité dont la seul enseigne restante est le DégrifStock. Ainsi, le déménagement seras-t-il aisé depuis le site actuel distant de trois cent mètre jusqu'au nouvel emplacement.

    Déjà, les démolisseurs sont intervenu pour raser des locaux commerciaux qui n'on jamais attiré les foules. Les enseignes se sont succédé jusqu'à ce que tous le monde jettent l'éponges laissant le site à la merci des vandales qui ont largement fait leurs preuves : détruisant tous les équipements.

    Encore un peu plus loin, sur la commune de Châteauneuf-le-Rouge, le supermarché Aldi va faire peau neuve prenant le risque de rompre son puissant charme stalinien. 

     

     


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  • Si les phénomènes de migrations ont été multiples, constant, partie intégrante de notre nation, il en est certaines qui frappent les esprits par leur formes parfaitement originales. En ce sens, les termes d'installations de la communauté rum sur le territoire sont particulièrement remarquables. Si la construction de cabanes, sorte de bidonville hybride entre campement et habitation a toujours existé, les rum ont imposé ce système s'offrant comme une référence en la matière.

    Au gré de leur découverte, les communautés rum cherchent un endroit propice à édifier des cabanes que chacun auras pût apercevoir. Si quelques rares caravanes font partie du dispositif, les villages rum sont souvent bâti à partir de matériaux de récupération. Ici des bâches assurer l'étanchéité d'un toit, plus loin des palettes habilement organisées formes un réel abri. 

    Pour réunir les matériaux, les transporter, quelques rares utilitaires sinon les bras et puis les jambes : de la ville jusqu'au campement.  Depuis ce campement des premiers jours, les rum patientent, s'assurent de la viabilité du site garantie par une non intervention rapide des forces de l'ordre. Cet aspect réglementaire est le véritable outils à disposition de cette sorte d'entreprise. En effet, les règles de droit très compliquées auxquelles sont associées des situations de propriétaires qui le sont tout autant offre un temps de vacance pour une portion bien spécifique des surfaces foncières.

    Ainsi les ressorts de l'occupation d'un terrain relève bien plus du sort, des actions et projets de ses propriétaires que de ceux de ses occupants sans droit ni titre. Les raisons de cette inertie parfois longue en dizaine d'années fluctue dans le temps. Pour l'heure, les possibilités d'occupation sont plus le fait de propriétaires restant en attente d'autorisation de  construire. La présence de campement rum sur des terres peut être utilisée comme moyen de pression par tous les acteurs gravitant autour d'une parcelle.

     

    Par là, les zones urbaines en transition sont plus touchées que d'autres par la présence de campement rum comme ce fut le cas longtemps dans le secteur d'Aix Vasarely, du côté de la nouvelle salle de concert de musique actuelle. L'abnégation des rum est total quant la destruction de leur habitat est sans cesse d'actualité. Par là est mieux compris le moindre investissement dans les cabanes, dans des caravanes qui ne pourraient pas être transportée. 

     

     

     


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  • Alors qu'Aix-en-Provence plonge dans les fêtes de fin d'année, tout un quartier en devenir attendra le prochain tour. A l'arrière du Pont de l'Arc, la future faculté de la Pauliane n'en finit plus de faire des petits. Tout autour du site, retenu pour édifier un pôle universitaire, sont construit des bâtiments à usage d'habitation.

    Là où nous avions prévu tout une ligne de silos affichant fièrement leur numéro en anglais, le Silo one resteras finalement alone. Les résidences qui l'entourerons seront plus classiques, élevées de cinq à six étages avec des formes contemporaines. Déjà, les riverains pestent volontiers contre les aléas de ces travaux de construction au long cours ponctués de feux tricolores temporaires, de camions bennes en hordes. Gracile mais dangereux, le passage à niveau de la Guiramande ne seras bientôt plus qu'un souvenir et par là le symbole, la limite de l'extension du bâtie abolie.

    Le mercato immobilier est belle et bien relancé avec les possibilités d'installation de commerce qui vont bon train. Déjà certains imaginent le Chemin du Viaduc élargie et porté jusqu'à son bout ainsi du côté du Pont des Trois Sautet. Dans cette projection enfin les rives de l'Arc s'animent, se piétonisent dépassant leur fonction de simple promenade sportive. De nombreux efforts ont consenti par la collectivité urbaine pour aménager, dégager la rivière de son carcan de ronces et autres remugle tout en rebus.

    A la suite, des terrains jadis inconstructibles ont été déclassé laissant poindre un nouvel aspect à la contre-allée allant du Pont de l'Arc aux Infirmeries. Joyau de cette rupture, le Parking Relais du Krypton, joli ovni communautaire. Non loin, le lycée fraichement rénové institutionnalise la zone tandis qu'autour de l'historique Novotel poussent et pousseras des immeubles d'habitations pour la plupart à vocation d'accueil pour un public étudiants.

    Déjà, le passage de cette voie en double circulation avait contribué à la faire connaitre : juste départ vers l'autoroute de la fortune. Avec l'accrobranche, le Creps en arrière-plan, se nouveau quartier qui devras trouver son nom, peut être celui de Pauliane du nom de la bastide hôte de la nouvelle faculté, seras à n'en point douter l'objet de toutes les attentions urbaines.

    A ce dispositif manque à mon sens, la mise en parking des voies autoroutières par une couvertures complète de celles-ci. Sur un autre registre, la mise en eau de baignade de l'Arc par un aménagement innovant serait très appréciable et probablement très puissante en terme symbolique. La ville d'Aix souffre en effet du manque de lieu de réjouissance nautique. Au touché comme au regard, les eaux en mer comme en rivières sont propre à faire civilisation.

     


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  • A tous moment, le choc des générations s'exprime par les changements parfois radicales en cours dans notre société. Si la révélation du smartphone, de ses applications apparaît comme un phénomène incontournable, certaines révolution sont plus discrètes mais pour autant signent à leur façon la fin des temps des plus anciens.

    La destruction de maison parfois objectivées comme somptueuse est l'un des vecteurs de ces grandes transformations. Si le passé à longtemps été gage de qualité, d'esthétisme s'agissant d'architecture, cette valeur n'est à présent plus universelle. Aux centres-villes anciens sanctuarisés s'opposent les périphéries urbaines peu à peu débarrassées des éléments les plus anciens, des maisons particulières au profit d'habitats collectifs. Ainsi ne compte t on plus à Aix le cas des maisons et autres bastides démolies pour reconstruire tout en verticale. 

    Quelques clichés d'une maison de maitre détruite dans le quartier du "nouveau" Jas de Bouffan. Peu exhaustive notre reportage photos ne montre qu'une des quatre maisons promises à la démolition dans cette rue. Toutes les parcelles ainsi débarrassées de leurs bâti seront transformées en résidence, prolongement logique d'un quartier qui ne correspond plus qu'à un zonage construit dans le huit-clôt des services de l'urbanisme.

    Extension urbaine à l'Ouest : La voie de la démolition

    Extension urbaine à l'Ouest : La voie de la démolition

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    Extension urbaine à l'Ouest : La voie de la démolition

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    Extension urbaine à l'Ouest : La voie de la démolition

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    Extension urbaine à l'Ouest : La voie de la démolition

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  • Chacun l'auras relevé, la ville d'Aix-en-Provence connait une croissance urbaine exponentielle depuis une trentaine d'années. Si jadis les sites voués à être urbanisé étaient légion, les réserves foncières disponibles sont à présent beaucoup plus restreintes et par là beaucoup plus visible. L'exemple de l'axe Aix-en-Provence - Zone commerciale La Pioline est très explicite. Autour de l'Avenue du Club Hippique, chaque terrain, chaque parcelle est ciblées par les promoteurs immobiliers. Qui pour construire des immeubles de bureaux qui pour bâtir des résidence, la modification du PLU sert toutes ces ambitions permettant la construction verticale.

     

    Dans cette course digne de l'El dorado, les promoteurs sont les pionniers de l'ouest qui à coup de millions d'euros achètent les biens à la vente quitte à démolir les maisons en place. Ainsi, l'Avenue du Club Hippique s'urbanise. Des édifices administratifs se renforcent dans le secteurs comme la CAF, Pole Emplois ou encore plus discrètement les services de police. A l'inverse, la fourrière automobiles implantée là depuis une vingtaine d'année va être déménagé. Cette propriété municipale devrait à n'en point douter permettre de réaliser une énorme plus-value. 

    Rationnellement, la fourrière automobile seras implanté de l'autre côté de l'Arc, dans le complexe derrière l'Oxydium. Propriété communale, le site retenu était jusqu'alors mis à la disposition de l'association en charge du carnaval. Quelques restes de décors pourrissent derrière un hangars sur un terrain encombré de containers maritimes qui abandonnés là non jamais été réclamé.

    Le Club Hippique résiste à la pression foncière d'autant plus que le PLU qui lui est appliqué ne permet pas à ses propriétaires d'envisager la moindre construction. Comme souvent dans ce type de dossier, les services d'urbanisme joue la carte du temps comme si ces derniers attendaient que le bien soit tombé dans l'escarcelle dans promoteur immobilier pour normaliser la situation. 

     

     

     


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