• De tous les quartiers en construction à Aix-en-Provence, celui de Valcros est à n'en point douter un cas de longue gestation. Il aura déjà fallut un temps considérable pour rendre cet espace sous la forme d'un quartier dicible. Heureusement, les voies autoroutières et ferroviaires ont donné de premier éléments pour délimiter un périmètre cohérent.

     

    C'est pourtant juste derrière la voie ferrée, pour le moment au singulier, que les premiers éléments de la vaste zone d'activité envisagé sont enfin sortie de terre. L'impasse de Piboul a oublié son sanatorium avec sa vaste piscine de béton au long de la voie ferrée depuis que l'imposant siège de la compagnie Orange à pris sa place. Comme souvent dans ce type d'implantation, le terrain est resté très longtemps en friche propriété du groupe "canton 25".

     

    Déjà imagine-t-on les longue tractations pour aboutir. Non loin, l'enseigne automobile Tesla est en place dans une impasse rural devenue rue. De l'autre côté de la voie ferré, le Hameau des Martély qui fut construit pour résorber le phénomène de bidonville - notamment en lieu et place de l'actuel Casino Partouche - vis ses dernières années.

    Valcros : Stigmates d'une longue gestation

     

    Les familles établies de longue date sont progressivement relogées dans le parc de logement HLM. Dès lors les maison sont murées jusqu'au prochain départ. Sur la dizaine de logements disponibles à l'origine seul deux ou trois sont encore habités. Ce dernier groupe d'habitants restent très attaché au petit hameau qui parfois les a vu naitre. Juste de l'autre côté de la route un vaste espace en friche est depuis quelques temps un immense chantier.

     

    Les terres du château Lou Deven sont excavées au plus profond, des routes sont tracées pour un espace futur dédié au nouvelle technologie. La bastide de l'ancien petit maitre aixois Joseph Milon n'est plus qu'une ruine branlante.

     

    Un camp de rum est encore en place, outil de spéculation classique, jusqu'au dénouement finale. Non loin, le Golf d'Aix-en-Provence reste dans l'expectative, dans la hâte de l'arrivée de nouveaux voisin plus réceptifs au champ golfique. En contre-bas la propriété ruinée de la Fayat est une pièce de choix tout comme la ferme D... actuellement squattée par des rum. Quant au terrain de sport et ses installation, il reste une réserve foncière de choix pour la municipalité.

    Nos autres articles sur Valcros

    LA PATERNITE DU QUARTIER VALCROS 06.2010

    LES PETITES SOEURS DE VALCROS 12.2010

    LA MISE EN QUARTIER DES VALCROS 10.2012

     

     

     


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  • Comme nous l'avions relaté dans un articles il y a quelques années, une expérience de vie particulièrement remarquable était sur le point de s'achever à Aix. Cette épopée, nous l'avions désignée comme une "aventure cévenole à Aix-en-Provence". Par le menu, il s'agissait de décrire comment une vaste parcelle de colline aixoise avait été aménagée pendant trois décennies en marge de tous protocoles classiques.

    Au début pourtant, nos habitants sont de simples locataires qui en ce milieu des années 1970 cherchent un endroit agréable pour méditer en marge de leur cycle d'études universitaires. Une rencontre va rendre ce projet possible. Une vieille dame possède une très grande propriété boisée dont elle n'a pas le besoin. Séduite par ce couple de jeunes, la vieille dame consent à leur louer pour une somme symbolique la vaste propriété.

    Dans les bois, au terme d'un chemin qui monte se tient une maison aux allures de petit manoir ou le couple va s'établir. Les années passent tandis que le rêve initial s'étoffe. La vieille masure attenante à l'état de ruine est mobilisée comme atelier photos et parfois accueil l'ami parisien de passage. Celui-ci reste de plus en plus dans la maison de pierre pour bientôt y fonder un foyer.

    De l'autre côté de la propriété, une bergerie ruinée est peu à peu refaite pour finalement devenir la plus splendide des demeures. Aidé par le petit ami de l'une des fille de la famille : le jeune italien a fait des merveilles. Les saisons passent puis la vieille dame décède léguant ses biens à la Croix-rouge à la condition que l'organisation caritative y établisse un lieu d'accueil à destination d'enfants handicapés.

    Spécifique, le codicille ne semble pas séduire les cadres de la Croix-rouge qui du coup laissent en sommeil le legs et la propriété. Puis à la limite des terme de la prescription acquisitive portée à 30 années, le pachyderme caritatif se réveille, se déchaine jusqu'à obtenir le départ des indélicats occupants qui doivent laisser sur place tout ce qui a été construit.

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

    Tentation, presciption retrocession : fin de l'aventure cévenole à Aix

     

     

     


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    Depuis quelques années, les bords de l’Arc sont l’objet de toutes les attentions. Si quelques campements de personnes sans domiciles fixes demeurent, de gros efforts ont été consenti pour dessiner autour de la rivière un parcours de santé.

     

     

     

    Moulins, accrobranches, parcs démembrés

     

     

     

    Plus loin, c’est un accrobranche qui structure, habille le cours d’eau. Ce complexe de cordes et de bois, ouvert depuis quelques années, est emblématique des transformations en cours dans le secteur. En effet, au début du siècle, l’Arc était utilisé pour sa puissance, asservi pour de nombreux moulins notamment entre le domaine de la Parade et le quartier du Pont-de-l’Arc. En retrait de cette activité, très industrielle pour l’époque, les terres sont réputées gâtées -incultes – percluses de moustiques en période estivale.

     

    Bien plus tard, à l’âge de la force électrique, quelques projets s’organisent entre les derniers morceaux de la ville et la rivière. Dans cet espace immense, des fermes tentent une mise en valeur agricole dont subsiste quelques vestiges Chemin du Viaduc ou Quartier de la Beauvalle.  Cette ceinture verte stimule les urbanistes qui bientôt dessinent une voie d’autoroute en son milieu.

     

    Coupées en deux, recluses en bord de rivière, les fermes se meuvent en demeures particulières comme le Domaine de la Beauvalle privé de ses terres ou encore cette bastide si discrète, dernière élément de sa génération sur l’Avenue Gaston Berger. Si la demeure a conservé un jardin exceptionnel, son imposante entrée mène à présent tout droit à un mur autoroutier.

     

     

     

    Trafic, inondations et cabanes

     

     

     

    Partout le bâti est adapté, reconstruit, remembré. En sus de l’arrivée de l’autoroute, la zone est réputée inondable hypothétiquement soumise aux crues centenaires de la rivière. De crainte, cette donnée est établie en diagnostique ce qui bloque l’initiative foncière de longues années à partir des années 1990.

     

    Les abords de l’Arc, depuis les Infirmeries jusqu’au Pont de l’Arc sont concernés en priorité. De fait, les constructions trentenaires établies comme le Novotel ou encore le Collège sont cernées par des terrains promis en réserve foncière. Pour les quelques propriétaires l’envie est grande de posséder un terrain constructible plutôt qu’un espace de jungle urbaine.

     

    Du reste, dans ce processus, les terrains laissés vacants ont attiré une population spécifique qui comme à « Plastique-Land » a établi de petites habitations précaires. Derrière le Novotel, les habitants de « Plastique-Land » demeurent parfois depuis plus de 10 ans. Depuis quelques mois, les esprits semblent avoir évolués quant aux dangers de l’Arc. La construction du parking relais du Krypton est à n’en point douter le signal d’une aire nouvelle pour ce secteur promis à un avenir tertio-universitaire.

     

     

     

    Un dernier saut de puce

     

    Plus loin, de vieux bassins agricoles sont ensevelis par une végétation luxuriante qui sert les craintes quant au phénomène de submersion. Au-delà de ces vestiges, une très vaste zone défrichée s’étend à perte de vue. Il s’agit de l’ancienne décharge d’Aix-en-Provence : les « égouts ». Là, les matières résiduelles étaient amenées pour y être valorisées. Cette vocation a perduré jusqu’aux années 1960 où le dispositif fût jugé obsolète.

     

    Bien des années plus tard, dans les années 2000, la famille propriétaire va créer un marché aux puces dont la fréquentation a été très importante. Par la suite, le site accueil des cirques ou même des concerts qui trouvent là un lieu idéal pour poser camions et chapiteaux.

     

    Depuis quelques jours, le terrain a été totalement déséquipé, vidé des quelques marabouts présents tandis que les remorques et autres restes mécaniques ont été tiré vers l’entrée. Condamnée par un gros bloc de rocher : le marché aux puces à Aix-en-Provence c’est fini.

     


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    Si pour beaucoup, le terme Nationale 7 renvoi à des matins qui chantent, peu de cas est fait de la portion aixoise de cette institution routière. Très vite dépassée par l’infrastructure autoroutière, la liaison nord-sud de la France se perd en dessertes locales.

     

    Comme dissoute, la relique a été absorbée jusqu’à se fondre en périphérique pour tourner autour d’Aix-en-Provence. Finit ou presque les cohortes de voitures chargées d’accessoires nautiques, bienvenu au trafic pour un quotidien domicile travail.

     

     

    Nationale7 la dernière frontière,

     

     

    Pour ressentir la Nationale 7 à l’ancienne, le visiteur doit poursuivre plus au nord, dépasser le village de Saint-Cannat, la route conserve quelques coquetteries bien typiques. Discret, ce mur porte-affiche posé en plein champ de vignes peu après le Monfol, qui fut entre autres-chose une station-service, est un rare exemplaire d’architecture publicitaire maçonné.

     

    Plus loin, peu avant le lieu-dit de Cazan, un terrain vague jouxte la route. Déjà devine-t-on en arrière quelques tertres de gravats. Plein de stigmates, la chaussée attenante à la route est bugnée, ripée, marquée de mille haltes. Derrière de gros rochers posés comme une limite ultime, une route se poursuit en parallèle : il s’agit de l’ancienne Nationale 7.

     

    Il y a une vingtaine d’années, une déviation a été dessinée rendant cette portion de voie inutile. Tel un élément témoin, là-bas derrière les pierres reste un kilomètre de pure Nationale7. Un parapet de pierres invite à découvrir les bas-côtés qui s’étirent dans une garrigue semi-forestière. Quel régal que de retrouver quelques vielles boites de conserves rouillées divins repas des premiers jours de vacances.

     

    A l’ombre d’un bidon mainte fois souillé luis une bouteille de Cacolac, dans le craquement des feuilles on devine les bris de verres jetés derrière le parapet. Sur la route devenue piétonnière, donne l’enclos d’un cheval qui annonce bientôt la dernière courbe avant la route officielle, la vraie, derrière un immense tas de vomis routiers.

     

     

    Célony signal Total,

     

     

     

    De l’autre côté du village de Saint-Cannat, la Nationale7 s’élance toute droite napoléonienne jusqu’aux portes de la ville. Entre Saint-Cannat et Célony, quatre rond-point organisent l’espace. Pour le visiteur seul les reste du camping International – voir notre article - rappel ce que fut la Nationale7. Arrivée à Célony il en est tout autrement puisque ce quartier est totalement construit autour de la route.

     

    A l’exemple, la station Total et sa fameuse tour visible de loin. Classique dans les années 1970 ce type de porte-emblème faisait porter loin les bienfaits de la civilisation routière. Si les opalines n’habillent plus les pompes à essence, le carburant y est toujours distribué autour des commerces bien actifs.

     

    Cette sorte de dynamisme est bien à propos avec ses clients qui s’arrêtent, passent, mais nul ne songe à rester pour flâner. Du reste, entre le bar-tabac, les boulangeries ou encore l’enseigne de motoculture, chaque déplacement nécessite de traverser une chaussé au trafic souvent très dense.

     

     

     

    Baisse de régime pour hausse des prix,

     

     

     

    Ainsi le quartier de Célony-route reste un lieu à part toujours dans le mouvement. Pourtant en arrière-plan, fond de parebrise pour automobiliste, sont construite des maisons parfois des plus somptueuses. Ce vis-à-vis semble ici définitif alors que plus au nord les choses vont bientôt radicalement changer.

     

    Les riverains de la nationale7 devraient pouvoir gouter aux joies de la campagne aixoise totalement désencombré du flux routier bicentenaire. A la manœuvre depuis des années les membres des CIC – comité de quartier - locaux ne doivent toujours pas en revenir. Dans leurs plus intimes espoirs toute au plus pouvaient-ils espérer la mise en place d’un cinquième rond-point, d’un nouveau radar.

     

    Or la nationale7 va tout simplement être déviée au niveau du lieu-dit de la Calade. À l’allure de far-West la Calade était jusque-là réduite à un embranchement entre voie-ferrée et route tristement célèbre localement pour avoir été le théâtre d’un très grave accident routier dont témoigne sur place une stèle.

     

    Depuis des années l’arrêt de la Calade n’existe plus que dans le souvenir de quelques cheminots tandis que les gares et autres dépôts ont été cédé à des particuliers ou à des entreprises.  De l’autre côté de la route un garage automobile, une ancienne station-service reconvertie, autant de constructions qui souffrent des caractéristiques étriquées de la nationale 7 à cet endroit.

     

    L’aire routière va devenir campagne aixoise. Par-là, la vocation fourretout de ZAC devrait s’effacer pour une mise en valeur immobilière classique. Déjà, les investisseurs qui suivent le dossier se hâtent de mettre en valeur ce patrimoine. Dans les champs, un pont a été jeté sur la voie-ferrée tandis qu’au-delà des jalons dessinent la future chaussée perdue entre les restes des dernières récoltes de maïs.

     


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  • TP (travaux pratiques) D'ETE

    A l'inverse des réseaux autoroutiers dont l'entretiens, l'évolution à plutôt lieu en période hivernale, ce type d'effort est plutôt reservé à la saison d'été s'agissant des collectivités urbaines. A l'exemple, le territoire aixois et plus spécifiquement son enclave universitaire sont en plein chantier. Depuis les allées du Parc Jourdan jusqu'au seuil du Montaiguet, Campus sort de terre, avec lui c'est tout un quartier qui change (voir notre précédent article sur Campus).

    La longue avenue Gaston Berger qui dessert en patés de grandes résidences est au coeur de Campus qui agit comme une mise en copropriété de son environnement. Ainsi, le décorum urbain et jusqu'aux places de parking, tout éléments est soumis au dessin de Campus.

    En premier plan, les bâtiments universitaires sont rasés, transformés ou construits. Ainsi, Le restaurant-universitaire des Fenouillères a été démentelé, ses terrains et parkings annexes convertis en complexes universitaires. Plus loin sur l'Avenue Gaston Berger, l'IUT est égallement reconstruit(e) de l'intèrieur. Ce procédé, appliqué à la Faculté de Lettre, consiste à démenteler les bâtiments pour n'en conserver que les murs et toitures puis depuis ce squelette à livrer des espaces neufs.

     

    DES ENSEIGNES UNIVERSITAIRES

     

    Presque en face, la Cité universitaire de l'Arc-de-Meyran construite en 1972, à fait l'objet d'une restauration complète. Sur l'édifice à présent terminé, une enseigne à caractère définitive, précise l'emprise du CROUS et de l'Université de Provence sur le site. Visible depuis l'autoroute qui longe le fond du parking, cette publicité ressort comme l'une des coqueteries inhérentes à Campus.

    Très novatrice, cette communication en lettres sera, telle une sirène, la norme sur chacun des bâtiments universitaires du secteur. A Li Passeroun, résidence gérée par le CROUS où les studios très correct loué 352 Euros par mois sont des plus recherchés, Campus a égallement imprimé sa marque. Située juste en face de feu le RU des Fenouillères, les responsable de cette résidence ont récemment procédé à la fermeture complète de ses parkings privant ainsi les étudiants de précieux espaces.

     

    CAMPUS UN MAÎTRE SANS CARROSSE, UNE COUR TELLEMENT DISCRETE

     

    Bien à l'abris, les résidents de Li Passeroun réalisent de leur nouveau privilège. En sus pour ces derniers, le complexe sportif voisin a fait peau neuve. Le Stade Ruocco à fait l'objet d'une réfection complète, une pelouse ultra-verte, de nouveaux bâtiments : une future disposition pour les activités universitaires. 

    En arrière-plan, les propriétaires privés discutent, scrutent, vendent, achêtent ou restent. A l'image d'autres quartiers qui ont connus de profondes transformations, les acteurs locaux, parfois historiques suivent le processus depuis ses débuts. Qui en participant aux réunions du CIQ - comité d'intérêt de quartier - Arc-de-Meyran, qui en discutant avec le clients bavare : chacun, parfois en secret, s'informe sur Campus

    Dans cet élan, entre deux camions de travaux publics asservit à Campus, de plus petites unités investissent en ces mois d'été les quelques commerces installés dans le périmètre critique. Derrière les rideaux métaliques, ça joue de la meuleuse, les racks de métal sont amenés ici, jetté à la benne plus loin.

     

    EN ROUTE AVEC CAMPUS

     

    De tous les mercato, joués pour chaque rentrée universitaire, ce millésimme est à n'en point douter d'une potentialité extraordinaire. Tel le prisonnier maya libéré à la faveur d'une éclipse, les protagonistes engagés escomptent récolter les faveurs de Campus au jour de son éclosion. A l'exemple, le Snack Kébab O'délice, qui depuis une dizaine d'années a remplacé l'enseigne Goga Pizza, prévoit d'ouvrir un nouvel établissement.

    Connaissant un grand succès, avec dit-on les meilleurs kébabs d'Aix-en-Provence, ce commerce monté dans un kiosque et implanté devant la Résidence Li Passeroun, tiendra égallement ses spécialités un peu plus loin sur l'Avenue Gaston Berger. C'est en lieu et place de "Miam-miam glou-glou", sorte d'hybride entre snack et laverie, que le second point de vente devrait ouvrir courant septembre.

    Implanté dans la résidence des Lierres, ce commerce sera voisin du tabac en service depuis des dizaine d'années, d'un snack ainsi que de l'agence d'assurance MAAF. Sur le toit plat commun à ses commerces organisés en rez-de-chaussée, une vielle antenne rouillée rappelle la présence dans les années 1980 d'une radio locale.

     

    UN DERNIER RESSAC

     

    A l'angle des Avenues Gaston Berger et Robert Schuman, juste au-dessus de la Résidence Plein Soleil, qui a égallement tenté de gommer sa désuêtude, l'installation d'un Franpri à surpris jusqu'aux plus anciens du quartier. Implanté, comme presque tous les commerces alentours, en rez-de-chaussée de résidence, la superette à repris une enseigne basée sur le concept du fastfood halal.

    Resté en activité seulement deux années, ce commerce de bouche avait lui même succédé à un point-chaud boulangerie au succès mitigé. Patients, les franchisés de chez Franpri sont de vrais experts pour conquérir le coeur de Campus. D'autres sur le pont sont sur le point d'agir. Plus discréte, la valse des libéraux se danse bien réglée, sur des mesures attendues, là où le plein-pied des résidences se prêtent à l'exercice.

    Bien soignés, les usagers de Campus, qu'il soit vassaux ou simples gueux, peuvent compter sur une mise en quartier efficace, originale sans équivalant à proximité. Témoins, les arcades du Pont-de-l'Arc-de-Meyran, sur lesquelles passent les ram de RER dominent ce microcosme.

    Depuis le monument ferroviaire errigé au alentour de 1880, reconstruit par le génie américain au sortir de la dernière guerre, la zone s'apparente à l'un de ces chantier dont la grandeur marque les esprits. Entre l'apprêt d'un parc d'attraction, l'urbanité naturelle d'une cité et des traits universitaires, Campus s'offre en une foule de marcassins violets.


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